L’implication concrète de l’Évangile ? (Tim)

mai 1, 2012

Dans son livre Gospel, JD Greear énonce quatre propositions qui découlent de l’Évangile et qui aident à comprendre et vivre les implications de son message dans la vie quotidienne.

- En Christ il n’y a rien que je puisse faire pour que Tu m’aimes plus, et rien que j’aie fait qui fasse que tu m’aimes moins.

 - Ta présence et Ton approbation sont tout ce dont j’ai besoin pour une joie infinie.

 - Je serai pour les autres ce que tu as été pour moi.

 - Alors que je prie, je mesurerai Ta compassion selon la croix, et Ta puissance par la résurrection.

Que pensez-vous de cette manière d’exposer les vérités de l’Évangile? Est-ce utile? Complet?


Sans le Canadien point de salut (Tim)

avril 13, 2012

Le téléjournal de Radio-canada a diffusé une capsule vidéo dans laquelle quatre hommes discutent avec un psychologue de leur dépression suite à la défaite des Canadiens de Montréal.

En voici quelques citations:

- ” J’ai littéralement le coeur brisé” (j’aime le “littéralement”)

- “C’est pas tant le Canadien qui créé un vide, que c’est un vide qui existe déjà

Que pensez-vous des solutions proposées par le psychologue? Est-ce qu’il y a une solution durable dans ce qu’il amène?

Et comment “être des vainqueurs” ? Comment on fait, et à quoi ça ressemble?


La mort dans la tombe (Tim)

avril 6, 2012

À l’occasion du vendredi saint, voici une vidéo qui couvre le thème de la mort, et de la mort de la mort.


Ironie: dire la vérité sans le savoir (Tim)

avril 4, 2012

À l’approche de Pâques, je relisais le récit de l’arrestation et de la crucifixion de Jésus-Christ. Un détail m’avait échappé jusqu’ici.

“Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.” Jean 18.14

Dans le contexte, Caïphe cherchait le moyen le plus sûr, et le moins compromettant, de mettre un terme à ce nouveau mouvement populaire dont Jésus semblait être la tête. Son raisonnement était le suivant: supprimons la tête, et le mouvement mourra naturellement.

D’où l’idée que la mort d’un seul (Jésus) éviterait de devoir poursuivre et tuer beaucoup d’autres (tous ses disciples, présents et à venir).

- Première ironie: Caïphe n’avait pas imaginé que la mort de Jésus éviterait effectivement que le peuple ne meure, non pas aux mains des romains, mais à cause d’un oppresseur bien plus puissant: le péché.

Jésus est mort, prenant ainsi sur lui la condamnation des autres. Jésus est mort à la place du peuple.

- Deuxième ironie: la mise à mort de Jésus est ce qui a pour toujours établi ce mouvement, que Caïphe cherchait à enrayer. Par sa mort, Christ a scellé le futur de l’Église, qui existe encore aujourd’hui.

Admettons que la décision de Caïphe n’était pas la meilleure pour ce qu’il cherchait à accomplir.

Admettons surtout que Dieu est infiniment puissant pour accomplir son plan non seulement malgré ses ennemis, mais même à travers eux.

Pâques est la démonstration glorieuse de la victoire de Christ sur le péché et la mort, pour que nous vivions.

Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.


La théologie en bandes dessinées (Tim)

mars 29, 2012

Je me souvenais de cette planche, mais je n’arrivais plus à mettre la main dessus. Je l’ai finalement retrouvée, alors je vous la partage. (En passant, il y a un lien direct avec le dernier article, seulement avec un format plus léger)

Image

En français:

- Wow, regarde toute cette pluie… Et si ça innondait le monde entier?

- Ça n’arrivera jamais. Au neuvième chapitre de la Genèse, Dieu a promis à Noé que ça n’arriverait plus jamais, et le signe de cette promesse est l’arc en ciel…

- Tu viens de m’enlever un poids…

- La théologie a tendance à faire ça!


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