Quelqu’un a raconté cette histoire dimanche dernier. Je crois que ça vient du Japon, surtout que la personne a dit qu’il l’avait entendu la première fois du Dr. Masaki du Séminaire théologique de Concordia.
Un fermier avait un cheval qui s’échappa en brisant la barrière. Son voisin dit: « c’est une mauvaise chose. »
Le fermier répondit: « Comment sais-tu que c’est une mauvaise chose? »
Le jour suivant, le cheval revint. Il avait ramené avec lui un grand nombre de chevaux sauvages. Le fermier avait maintenant tout un troupeau de chevaux. Son voisin dit: « C’est une bonne chose. »
Le fermier répondit: « Comment sais-tu que c’est une bonne chose? »
Le jour suivant, le fis du fermier essayait de dompter un des chevaux sauvages. Après une ruade, il se cassa la jambe. Son voisin dit: « C’est une mauvaise chose. »
Le voisin répondit: « Comment sais-tu que c’est une mauvaise chose?’
Le jour suivant, la guerre eclata. L’empereur enrôla tous les jeunes hommes dans son armée. Sauf le fils du fermer, qui avait la jambe cassée. Son voisin dit: « C’est une bonne chose. »
Le fermier répondit: « Comment sais-tu que c’est une bonne chose? »
CONTINUONS L’HISTOIRE pour voir jusqu’où on peut emmener les aventures du fermier philosophe. Chaque personne écrit un nouvel épisode dans les commentaires, en construisant sur le commentaire précédent.
Cette article est reproduit d’un blog que je lis régulièrement, de Gene Veith. Si vous voulez avoir un regard critique et chrétien sur notre culture, allez lire.
Je viens de faire un cours sur l’eschatologie (l’étude de la fin des temps) et j’ai trouvé le nombre de choix possible assez extraordinaire.
Ça m’a fait pensé à faire un petit sondage amical (avec plusieurs permutations des réponses ) pour savoir quelles étaient les convictions théologiques de nos lecteurs!!
Si jamais, votre conviction personnelle n’est pas représentée, vous pouvez l’indiquer dans un des champs:
J’aimerais vous partager une citation qui vient de l’avant-propos du livre « Christ au coeur de la prédication« , de G. Goldsworthy, que je dois lire dans le cadre d’un cours de Sembeq que je viens de prendre à Montréal (avec Georges, d’ailleurs).
« À l’occasion de mon soixantième anniversaire, j’ai reçu un lecteur de CD de grande qualité. C’était une surprise – et une très agréable surprise. Le petit garçon de huit ans qui habite dans la maison voisine en était enchanté. Il parvint à faire fonctionner l’appareil avant même que j’aie fini de lire la première page du mode d’emploi. Si nous pouvons encourager les prédicateurs à étudier l’Écriture dans la direction que suggère ce livre, en moins d’une génération, tous les enfants des écoles bibliques seront capables de comprendre le lien qui unit l’Exode d’Israël hors d’Égypte et l’exode de Jésus à Jérusalem. Ils seront en mesure d’écouter la « musique » de leurs Bibles, tandis que d’autres continueront à lire avec peine le mode d’emploi. »
C’est également la plus grande leçon que j’ai tiré de ce fameux cours: je dois apprendre à lire la Bible comme un ensemble, et non comme des textes côte à côte n’ayant pas de lien entre eux – une lecture atomisante, dirait Pierre Constant (le prof en question).
Je le sais, maintenant. Il ne reste plus qu’à le mettre en pratique!