Je suis très heureux de voir la fin de semaine arriver, même si je vais devoir m’éloigner de ma famille pendant deux jours.
Et ça n’a rien à voir avec la sortie du nouveau MacBook Air (je n’irai pas faire la file à Montréal, si l’idée vous a traversée l’esprit), ni le fait qu’on ait encore du carburant de ce côté-ci du globe (bien que ça m’arrange, puisque je vais faire environ 700 km en 48 heures).
C’est plutôt que demain va se tenir à Drummondville un colloque sur l’autorité des Écritures, suivi du salon de la formation, et enfin la collation des grads de Sembeq (ces deux derniers se tiendront à Montréal).
Je suis très content d’aller à ce colloque, bien sûr parce que c’est toujours édifiant à cause du sujet traité, et parce que c’est l’occasion de voir des amis et collègues, mais aussi parce que le sujet est à la fois pertinent et urgent.
Après tout, on peut discuter de bien des sujets, argumenter en faveur d’une position théologique plutôt qu’une autre, et insister que prêcher sans notes est la voie sanctifiée, mais si le fondement scripturaire s’écroule, si l’autorité des Écritures est sapée, pour quelque raison que ce soit, tout le reste s’effondre avec. Notre théologie, notre pratique ecclésiastique, notre espérance, toutes ces choses reposent sur la véracité et l’autorité de la Parole de Dieu.
Les chrétiens se distinguent souvent des autres groupes religieux par leur dépendance à la Bible comme seule autorité. Et cette distinction est à la fois vraie et fondamentale. Il est donc nécessaire de préserver ce pilier, défendu par ceux qui nous ont précédé dans l’histoire de l’Église.
Comme me disait il y quelque temps le directeur de Sembeq, “l’autorité des Écritures est un des domaines les plus attaqués à notre époque”. Et je suis content de voir que le Séminaire répond de manière concrète à ce défi.
Je suis également très encouragé de voir des hommes et des femmes se former pour servir dans leur église locale, et quelques uns d’entre eux recevront leur diplôme de fin de cycle samedi soir. C’est un sujet de joie, non pas parce qu’un diplôme est remis, mais parce que nos églises bénéficient de cette formation biblique, de cette investissement. (et parce qu’un diplôme est remis… Pour avoir été là, je me souviens de la joie de voir un si grand projet mené à terme)
Ce sont deux jours bien chargés, et qui témoignent du dynamisme et du sérieux de notre séminaire et de notre association.
Publié par Tim 
