L’implication concrète de l’Évangile ? (Tim)

mai 1, 2012

Dans son livre Gospel, JD Greear énonce quatre propositions qui découlent de l’Évangile et qui aident à comprendre et vivre les implications de son message dans la vie quotidienne.

- En Christ il n’y a rien que je puisse faire pour que Tu m’aimes plus, et rien que j’aie fait qui fasse que tu m’aimes moins.

 - Ta présence et Ton approbation sont tout ce dont j’ai besoin pour une joie infinie.

 - Je serai pour les autres ce que tu as été pour moi.

 - Alors que je prie, je mesurerai Ta compassion selon la croix, et Ta puissance par la résurrection.

Que pensez-vous de cette manière d’exposer les vérités de l’Évangile? Est-ce utile? Complet?


Francis Schaeffer, 100 ans plus tard… (Tim)

février 1, 2012

Francis Schaeffer est né il y a 100 ans.

Voici mon expérience personnelle avec cet homme.

Bien que je ne l’aie jamais rencontré en personne – il est parti 3 ans après que je sois né –  il a contribué à plusieurs leçons importantes dans ma vie.

Pendant mon enfance, il y avait chez mes parents une bibliothèque très variée, et un de mes passe-temps favori était d’y découvrir de nouveaux livres, de nouveaux auteurs, de nouveaux genres. Que ce soit Stephen King, Le Petit Nicolas ou le théâtre classique, ma passion des livres a certainement été alimentée par cet exercice.

Un jour j’ai mis la main sur un petit livre, assez petit pour qu’il ne dure qu’un jour ou deux à temps perdu. Son titre plutôt cryptique: “démission de la raison”.

J’ai du le lire 5 ou 6 fois avant de commencer à discerner l’idée générale de l’auteur. Ce que j’ignorais à l’époque, c’est que cette lecture en amènerait d’autres, et que cet auteur d’abord inintelligible deviendrait un mentor pour ma foi.

Dans un monde relativiste, Schaeffer m’a appris, et expliqué, qu’on pouvait savoir quelque chose. Qu’on pouvait être chrétien et intègre intellectuellement. Qu’on avait le droit de réfléchir, de raisonner, et de lire la Bible avec une confiance renouvelée.

Si Schaeffer vous est soit étranger, soit antipathique, je vous laisse avec le témoignage d’autres, qui ont eux aussi bénéficié du travail de cet homme, mais par une rencontre personnelle dans leur cas.

Schaeffer et les travailleur à l’Abri anglais nous ont aidé à poser une nouveau fondement pour la vie chrétienne – la Bible, la Bible, la Bible- connue du début à la fin, comme référence pour toute vie et toute pensée. Immuable. Absolue. Connaissable. Un reflet du Dieu immuable, absolu et connaissable. Pas de chaos théologique. Le repos pour nos âmes.

Je sais que plusieurs ont apprécié les perceptions philosophiques et culturelles de Schaeffer. Elles étaient pénétrantes, opportunes et prophétiques – probablement ce pour quoi il est le plus connu. Mais pour nous – premièrement, il a été le premier porte-parole de Sola Scriptura. C’est la certitude biblique absolue en arrière des perceptions philosophiques et culturelles qui a changé notre vie. Et nous en sommes extrêmement reconnaissants.


Livres électroniques gratuits (Tim)

décembre 5, 2011

Pour les anglophiles d’entre vous, Monergism a une liste d’une trentaine de livres électroniques gratuits. Si vous voulez une bonne raison d’acheter un Kindle ou autre lecteur électronique, en voici une. Et au prix du Kindle, les livres de cette seule liste en vaut plusieurs fois le prix.

Augustin, Bunyan, Calvin, Machen sont quelques uns des noms que vous retrouverez dans la liste. Et rappelez-vous que vous êtes plus capables que vous pensez de lire des ouvrages théologiques, et que surtout vous en bénéficierez grandement.

Bonne lecture!

PS: Même sans aucun gadget, vous pouvez lire ces livres sur votre ordinateur pour pas un sou, grâce à Kindle pour PC ou pour Mac.


Les livres théologiques? Pas pour moi…

novembre 14, 2011

Voilà un encouragement pour ceux qui sont ne se sentent pas capable de lire des ouvrages sérieux ou denses, et qui ne pensent pas être capable “commes d’autres” de lire des livres théologiques, et qui surtout n’ont pas le temps de le faire:

Admettons que vous lisez environ 250 mots par minute, et que vous décidez de lire pendant seulement 15 minutes par jour un ouvrage théologique sérieux afin d’approfondire votre compréhension des vérités bibliques. Après un an (365 jours), vous avez lu pendant 5 475 minutes. Multiplié par 250 mots/minutes, ça fait 1 368 750 mots par an. La plupart des livres ont entre 300 et 400 mots par page. Si on prend 350 mots par page, et que vous avez lu 1 368 750 mots pendant l’année, ça fait 3 910 pages lues dans l’année. 

Ça veut dire qu’en lisant 250 mots par minute, 15 minutes par jour, vous pouvez lire environ 20 livres moyens en une année!

(tiré d’un article de Desiring God)


La technologie au service de la maturité… (Tim)

octobre 21, 2011

On parle de plus en plus des livres électroniques, on en lit apparemment de plus en plus aussi. Depuis peu, Amazon vend  plus de livres électroniques que physiques (voir ici). Face à l’arrivée de ce nouveau format, il est encore difficile de discerner les impacts à long terme et les enjeux de ce changement.

J’ai lu mon premier ebook, Le Code DaVinci, sur un pocket pc, l’ancêtre du téléphone intelligent (smartphone). Autant dire que j’ai adopté assez vite ce mode de lecture. Cependant, un obstacle m’empêchait de plonger tête première et faire une transition plus complète vers le numérique: mon amour des livres.

Non pas que je n’aime plus les livres aujourd’hui, bien au contraire, mais posséder un livre, le mettre sur une étagère, le soupeser, le sentir, étaient autant de choses que j’aimais beaucoup. Parfois plus que lire le livre en question.

J’ai passé plusieurs années à amasser des livres, par besoin, par obligation, par plaisir, et on a encore du récemment acheter d’autres bibliothèques pour accueillir le volume grandissant de livres dans la maison.

Je sais pertinemment qu’aimer un livre pour sa couverture et le résultat visuel de la bibliothèque est non seulement superficiel mais même décevant, mais ayant grandi dans un environnement qui encourageait la culture, le livre est devenu pour moi le symbole de l’érudition et de la connaissance (qu’on lise le livre en question ou non). Avoir un livre était déjà un achèvement en soi, un “signe extérieur de sagesse”, si vous voulez.

Cette nouvelle réalité du livre électronique m’amène à faire face à mon idole: un livre électronique n’est sur aucune des étagères de mes bibliothèques, la plupart du temps les gens ne savent pas que j’en possède une copie (est-on vraiment jamais propriétaire d’un ebook?), et il n’y a vraiment que le contenu qui importe, et non plus le contenant. Le fond, et non la forme.

Ainsi, me tourner vers les ebooks m’amène à faire un deuil sain de mon amour malsain des livres.

Un pas de plus vers la maturité.

Comme j’ai déjà dit, la technologie ne produit pas la maturité, mais parfois des changements d’environnement viennent ébranler des mauvaises habitudes, dans mon cas de mauvaises affections.

Si j’ai froissé le Luddiste en vous, sachez que je nous en tiendrai pas rigueur de lire un livre fait en papier d’arbre en bois. Je suis encore loin d’avoir tourné le dos à nos bons vieux livres poussiéreux.

PS: bien que je n’ai pas eu l’intention de faire ressortir les pour et les contre du livre électronique, je vous pose la question: Que pensez-vous de ce “nouveau livre”? Lisez-vous des livres physiques, électroniques, les deux? Et pour quelle raison faites-vous ce choix? Qu’est-ce qui vous pousse en avant/vous retient concernant les ebook?


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