Chez nous Noël, c’est surtout…

décembre 4, 2009

Noël approche à grands pas, et si vous ne vous en êtes pas aperçu, c’est que vous n’avez pas mis les pieds dans un magasin depuis au moins 1 mois.

Mais avec ou sans votre participation à la frénésie commerciale, Noël est quand même à nos portes (comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera… oups, désolé, c’est sorti tout seul).

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous entretenir sur la perversion de la spiritualité par la surconsommation, quoique ça pourrait faire l’objet d’un prochain article, à bien y penser.

Comme le suggère le titre, je veux seulement vous amener à penser à vos traditions de Noël. Quels sont vos traditions (bonnes ou mauvaises)? Que faites vous, intentionnellement, ou par habitude héritées de vos parents? Finalement, comment termineriez-vous la phrase « chez nous Noël, c’est surtout… » ?

Je crois que la phrase se terminerait différemment si formulée ainsi: « j’aimerais qu’à Noël, on fasse… »

Qu’est-ce que vous aimeriez faire à Noël? Que ce soit ajouter quelque chose de nouveau, comme inviter des amis, changer une tradition existante, comme le menu qui est le même depuis votre arrière grand-mère, ou encore ajouter un nouvel élément.

Par exemple:

- Nous avons décidé dans ma famille de faire principalement des échanges de cadeaux (chacun offre et reçoit un cadeau).

- Nous essayons de trouver un juste milieu gastronomique entre ma culture (française) et celle de Liliane (québécoise). Je dois ajouter que lors de notre premier Noël en famille, on avait mangé un steak-pâtes assis sur le sofa, en réaction aux repas 7 services de 3h lors des Noëls précédents… Tout un revirement de tradition!

- Nous lisons un passage de la Bible relatif à la naissance de Jésus – mais pas nécessairement Luc 2 (texte incontournable auparavant)

- Nous donnons chacun un sujet de joie de l’année qui vient de passer (et on recommence au jour de l’an).

D’autres idées?


Divers du vendredi

novembre 6, 2009

social-media-waste-of-timeJ’étais à Niagara Falls au début de cette semaine pour le congrès de notre association, le Fellowship.

Le conférencier a posé quelques questions intéressantes que je veux transmettre ici.

- La culture est-elle amie ou ennemie de l’Église? La réponse peut être simpliste, mais pensez à des domaines spécifiques, et comment les différentes églises locales agissent. Quels médias utilisons-nous, lesquels semblent tabou? Y a-t-il des influences de la culture (surtout l’hypersocialisation) qui sont injustement, mais systématiquement boudées dans nos églises.

- Les cellulaires devraient-ils être éteints dans l’église? (Ça vient compléter ma question précédente) Dans l’église du conférencier, ils encouragent les gens à garder les cellulaires allumés, parce qu’ils savent très bien que c’est ainsi que les gens communiquent aujourd’hui. Comment cela se passerait-il dans ton église?

- Comment le bâtiment de l’église est-il utilisé en dehors des rencontres? Devrait-on permettre à des non-chrétiens d’utiliser le bâtiment? Les AA, des évènements publiques (concerts…), des conférences non-chrétiennes… Je sais que les politiques sont différentes d’une église à l’autre. Que faut-il penser? Je suis moi-même encore indécis, mais je dois dire que ma pensée chemine face à ces questions.

- À quel point les médias et les moyens de communication sont-ils à jour avec notre culture?

Le conférencier fini avec 2 mises en garde:

- ne pas systématiquement être à la fine pointe de la technologie ou tendance sociale, de peur de manquer de jugement.

- ne pas rester coincé en 1950, par crainte de trop changer les habitudes et la tradition.

Nous sommes tous plus près d’un extrême que de l’autre. Ces questions servent uniquement à me faire réfléchir, mais en les écrivant, je suis forcé de les formuler plus clairement, et peut-être que ça peut aider d’autre à poursuivre ces réflexions (et qui sait, même peut-être partager un peu de sagesse…)

Dans le désir d’intégrer plus parfaitement la culture à mes habitudes, je ne peux que terminer ce message par: Lol!