Je lis plusieurs blogs de façon régulière, et j’utilise Google Reader, pour éviter de me laisser emporter par la liste interminable de liens intéressants (la plate-forme est en anglais, bientôt en français, et on peut s’abonner à des blogs/sites français sans difficulté).
En lisant ce matin un article écrit par Gene Veith au sujet des mariages de groupes, une question m’est venue à l’esprit.
Premièrement, on n’est pas nécessairement familier avec cette pratique, alors l’auteur explique que le mariage de groupe est un mariage qui implique trois personnes ou plus. On y fait référence par des termes tels que polyamour ou polygamie.
Ma question en lisant cet article est la suivante:
- Comment réagir face à la situation de manière biblique et rédemptrice?
La première partie de la question sous-entend que je dois comprendre la situation et ses répercussions à la lumière de l’enseignement de la Bible. Il est très inutile de s’en tenir au constat qu’une telle pratique est révoltante, ou dépravée. Il est vrai que c’est un modèle qui est opposé au mariage biblique, et donc ne correspond pas à ce que Dieu a créé en instituant le mariage, mais si la réflexion ne va pas plus loin, cette seule réaction n’aura pas produit grand chose.
Je veux donc aller plus loin que reconnaître la déviance, je veux aussi être capable de comprendre en quoi ça ne correspond pas au modèle biblique, et donc celui qui est bon pour l’homme, qu’il connaisse Dieu ou non.
La deuxième partie de la question sous-entend l’idée que le chrétien n’a pas pour rôle unique de défendre la vérité, mais également d’apporter cette vérité à ses contemporains. Comment cette question peut-elle ouvrir la porte à l’Évangile? Comment puis-je utiliser cette situation pour présenter Celui qui est la vérité, Jésus-Christ?
Et ce avec respect et douceur.
PS: Que c’est difficile de ne pas être seulement réactionnaire, mais chercher les occasions d’être un messager utile. Une réflexion de plus sur ce que ça veut dire d’être dans le monde, sans être comme le monde.
Publié par Tim