Quelqu’un a raconté cette histoire dimanche dernier. Je crois que ça vient du Japon, surtout que la personne a dit qu’il l’avait entendu la première fois du Dr. Masaki du Séminaire théologique de Concordia.
Un fermier avait un cheval qui s’échappa en brisant la barrière. Son voisin dit: “c’est une mauvaise chose.”
Le fermier répondit: “Comment sais-tu que c’est une mauvaise chose?”
Le jour suivant, le cheval revint. Il avait ramené avec lui un grand nombre de chevaux sauvages. Le fermier avait maintenant tout un troupeau de chevaux. Son voisin dit: “C’est une bonne chose.”
Le fermier répondit: “Comment sais-tu que c’est une bonne chose?”
Le jour suivant, le fis du fermier essayait de dompter un des chevaux sauvages. Après une ruade, il se cassa la jambe. Son voisin dit: “C’est une mauvaise chose.”
Le voisin répondit: “Comment sais-tu que c’est une mauvaise chose?’
Le jour suivant, la guerre eclata. L’empereur enrôla tous les jeunes hommes dans son armée. Sauf le fils du fermer, qui avait la jambe cassée. Son voisin dit: “C’est une bonne chose.”
Le fermier répondit: “Comment sais-tu que c’est une bonne chose?”
CONTINUONS L’HISTOIRE pour voir jusqu’où on peut emmener les aventures du fermier philosophe. Chaque personne écrit un nouvel épisode dans les commentaires, en construisant sur le commentaire précédent.
Cette article est reproduit d’un blog que je lis régulièrement, de Gene Veith. Si vous voulez avoir un regard critique et chrétien sur notre culture, allez lire.